• http://i53.tinypic.com/jt8k6a.jpgAssister aux Olympiades Esquimaux a été une grande joie pour moi. http://i53.tinypic.com/ioqdm1.jpgMais le meilleur était encore à venir. Jérôme, un passionné de culture ancestrale m’invita à passer une journée avec lui afin de me plonger davantage dans les us et coutumes des peuples du Nord. Depuis des années il collectionnait tout ce qui concernait ces peuples. Son but faire un musée sur la culture esquimau.http://i52.tinypic.com/1tly7q.jpg Parmi tous ses trésors il y avait évidemment des vêtements et les ustensiles nécessaires à la vie quotidienne, mais aussi des tableaux, des sculptures et objets divers réalisés par des artistes indigènes.http://i51.tinypic.com/20f8gmp.jpg De cette journée riche en instructions passionnantes j’ai rapporté ces quelques photos. Pas évident, en plein mois d’août de porter parka et bottes de fourrure. Mais quels beaux souvenirs du pays de Kobuck.


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    Après les festivités du centenaire j’ai pu assister aux Olympiades Esquimaux. Celles-ci eurent lieu à Fairbanks durant le mois d’août 1967. Rien à voir avec les jeux de la vieille Europe. C’était plutôt une façon de montrer son savoir-faire. C’était à celui (celle) qui serait le (la) plus habile, le (la) plus rapide dans les diverses épreuves comme : le dépeçage d’un phoque avec l’outil traditionnel, l’allumage d’une lampe, jouer du tambour etc.

    http://i55.tinypic.com/1z6cpx5.jpg  http://i56.tinypic.com/s6hg5u.jpg

    Les jeux étaient ouverts à toutes les tribus d’Alaska, du Canada et du Groenland. Spectatrice j’avais comme voisin un jeune esquimau qui me fit la bise à la manière esquimaude et qui voulait que je fasse de même à la manière française. Il a frotté son nez contre le mien, je lui ai fait une bise sur la joue.

    http://i56.tinypic.com/np0sgi.jpg http://i56.tinypic.com/2h2hw2h.jpg

    Au fait, la première fois que j’ai vu des dames esquimaux se faire la bise, j’ai trouvé ça assez drôle. C’était à l’aéroport. Imaginez des personnes âgées portant lunettes à strass, comme c’était la mode à l’époque, se frotter nez contre nez.


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  • http://i51.tinypic.com/23w4j87.jpg Durant le mois de juillet 1967, dans toutes les villes d’Alaska, on fêtait le centième anniversaire de l’achat du pays, qui en un premier temps, est devenu un territoire, et finalement le 49ème état des U.S.A. Au cours de ces festivités j’ai rencontré de nombreuses tribus indiennes. Comme tante Jeanne faisait partie des pionniers, elle était invitée aux diverses manifestations. Moi également en tant que nièce, mais aussi comme Française. http://i52.tinypic.com/11lhm52.jpgPensez donc, c’était rare à l’époque de rencontrer une étrangère venue de si loin. Tout le monde, malgré la curiosité que je suscitais, était très aimable et voulait m’initier aux coutumes ancestrales. On m’avait donné un nom : Old Sauer Do.   Ne me demandez pas ce que cela veut dire, d’autant plus que je n’ai jamais su comment l’orthographier. Tante Jeanne ne me l’a jamais dit, si ce n’est pour dire : «  maintenant tu fais partie des natifs Alaskans. »


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    Le 23 juillet 1967, Jerôme Lardy, un ami de tante Jeanne, m’a accompagnée au Parc du Centenaire. Situé au bord de Nenana River tout un village de jadis était reconstitué. Rien ne manquait ni les habitants vêtus comme au temps des pionniers, ni les commerces, pas même les bagarres entre chercheurs d’or. Dans chaque maison on remontait le temps. Partout des anecdotes sur l’histoire du pays. Des tableaux illustraient le vécu des premiers américains venus après l’achat du pays.

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    J’ai reçu une copie de l’acte de vente : les Russes ont cédé le pays pour

    7 200 00 dollars.

    Une broutille comparée aux 15 millions dépensés pour l’hôpital de Fairbanks, qui venait d’être construit.


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  • http://oi55.tinypic.com/jkg3li.jpgUn jour de juillet 1967, J.Helen Brown, une amie de tante Jeanne, vint nous trouver en disant : « Demain je t’emmène faire un pique-nique, il faut que tu sortes de l’entourage de ces vieilles ». Elle parlait de tante Jeanne et de Clara qui n’étaient pas plus âgées qu’elle, voire même plus jeunes. Le lendemain, vêtue d’un pantalon orange, d’une chemise rose et d’un chapeau jaune elle me chercha au volant de sa décapotable rouge. Elle avait fière allure et malgré ses 75 ans bien sonnés elle n’était pas "vieille". En chemin vers le lieu du pique-nique elle s’arrêta à Eklutna pour me monter le cimetière des indiens Athapaskans. Ce lieu était étrange. Plusieurs tombes très anciennes étaient entourées d’une barrière de protection. L’église d’origine consacrée au culte orthodoxe tombait en ruines et une toute nouvelle lui faisait face. En ce lieu les indiens mélangeaient les croyances des ancêtres et celles inculquées par les popes. Une toute nouvelle tombe laissait paraître ces croyances : une maison pour la vie au delà , une couverture pour se protéger du froid et de la nourriture pour manquer de rien, enfin la croix orthodoxe.http://i54.tinypic.com/2s781hk.jpg


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