• Tante Jeanne et moi 25

    Dès mon arrivée chez Clara celle-ci voulut brûler tous mes vêtements qui sentaient très mauvais bien qu’ils n’aient jamais touchés l’eau. Je pus les sauver en les lavant et en les suspendant dans le jardin. L’eau savonneuse et le vent les libérèrent des relents nauséabonds. Qu’en à moi j’allais porter main-forte à l’Armée du Salut qui cherchait des volontaires pour emballer vivres et objets de premières nécessité destinés aux sinistrés de l’inondation. Durant 10 jours je suis allée au siège de l’Association à Anchorage jusqu’au jour où je reçus une lettre de tante Jeanne qui demandait que je la rejoigne à Fairbanks.

    Chena River le 26 août 1967

    Dans la rue, en face du bureau de l'assureur

    Chena River était retournée dans son lit et les rues étaient presque à sec. Jeanne avait besoin de moi pour rentrer à Anchorage et surtout pour rendre visite à l’assureur. Souvenez-vous de la discussion que j’ai eu avec elle au sujet de l'assurance (Clic) de la Chevrolet.  Aujourd’hui elle était contente car l’assurance reprenait la voiture et payait, à 50$ près, la somme que tante Jeanne avait dépensé pour l’acheter. Tout ceci grâce à mon entêtement. Tante Jeanne me remercia en m’offrant un charm-bracelet en or.  Y sont accrochés une douzaine de breloques : un orignal, un caribou, une croix, la carte de l’Alaska, des pépites d’or etc.

    Un quartier de Fairbanks le 26 août 1967 

    « Mésange bleueUn coin de Colmar »

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :