• Mon amie habite en pleine forêt, sur une île du Canada. Chaque jour nous papotons grâce au Net. Moi qui habite en ville, je suis vraiment ravie de ces conversations qui m'apportent du dépaysement. Souvent le papotage est égayé par une photo, comme celle de cette biche qui vient, matin et soir, brouter l'herbe haute et tendre du bord de la clôture.

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  • A Meistratzheim, comme dans les environs, il existe aussi le "bonnet d'hiver ". Cette coiffe est portée par les jeunes filles, mais aussi par les personnes âgées.

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  • Après ma toilette, je veux sortir pour rejoindre le dortoir. La porte réparée est assez dure à ouvrir. Mais malgré mes efforts elle s'entrouvre à peine. Je regarde par la fenêtre de droite, je ne vois rien, sauf des broussailles et le lac. C'est pareil par la fenêtre de gauche, des hautes herbes et l'autre lac. Rappelez-vous, le campement est situé sur une langue de terre qui sépare presque deux lacs. Un étroit passage subsiste, le courant y est très fort. On dirait qu'un lac se déverse dans l'autre. Comme je n'arrive pas à sortir, j'appelle au secours. L'Indien et Sonny arrivent les premiers sur le pas de la porte du dortoir. Ils rient de bon coeur, disparaissent, puis reviennent avec mes amies. Ils ont tous des ustensiles, ils battent tambour, font du bruit.

    « Ca y est, tu peux sortir ! Le loup a décampé. Il était assis sur le pas de la porte. »



    Le loup qui par la suite s'avérera être une louve me suivait à l'odeur. N'étais-je pas la première personne qu'elle avait surprise et reniflée ! Le lendemain je la vois tantôt somnolant près d'un buisson, une autre fois très proche au bord du lac dans lequel je trempe les pieds, l'eau est trop froide pour s'y baigner. La journée passe en farniente. Je lis. Je rejoins Sonny et de son ami indien qui pêchent. Je reste dans le canot afin de surveiller leurs arrières.




    Je les prends en photo avec mon petit Kodak. Le soir, je suis la dernière à sortir de la cuisine, m'étant proposée pour faire la vaisselle. Et là, devant la porte au grillage anti-moustique, Honey pet qui me regarde.  La louve est très maigre. Pour l'éloigner, je cherche un morceau de saumon que je jette aussi loin que possible. Je profite du fait qu'elle se dirige vers cette manne pour sortir et rejoindre le dortoir.


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  • Si je vous raconte ceci c’est à causes de nouvelles que je viens de recevoir du Canada. L’homme empiète de plus en plus sur le territoire de cet animal. Tant et si bien que les attaques proches des humains ne sont pas rares. Mon amie m’a parlé de sept attaques survenues sur l’île de Vancouver en moins de 15 jours.

    La première dont je me souvienne c’est le petit chien happé par le couguar alors qu’il était assis à côté de son maître, qui fendait du bois devant sa maison en bord de falaise. L’homme a lancé sa hache contre le puma qui a lâché le chien le laissant tomber du haut de la falaise. Le chien gravement blessé est sauve, mais aveugle.

    La seconde c’est le courage d’une mère se promenant sur un sentier avec sa fille de 4 ans. Le couguar a sauté sur l’enfant depuis un arbre. La maman, sûrement sous une montée d’adrénaline, a pu faire décamper l’animal. L’enfant après un court séjour à l’hôpital est sauvée. Mère et enfant venaient du Mexique pour les vacances.

    Deux autres attaques sur des chiens alors qu’ils se promenaient avec leurs maîtres.

    Un joggeur etc.


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  • Le
    puma est l’un des plus gros prédateurs carnivores du continent américain. Il est également appelé couguar ou lion des montagnes. Il a des ongles rétractables comme les chats. Baptisé le « lion » des Amériques, le puma règne sur les monts neigeux du Canada jusqu’aux rives de la Terre de feu. C’est un prédateur efficace. Ses proies préférées sont les cervidés, du grand wapiti canadien au petit poudou des Andes. En période de disette, il se contente de lièvres et petits rongeurs. C'est un grand amateur de cerfs de Virginie, d'élans et de rennes. Il préfère chasser au crépuscule pour bénéficier de l’effet de surprise. Le couguar s’approche silencieusement de sa proie afin d’être à bonne portée pour bondir. Il peut fondre sur ses proies à plus de 70 km/h. Comme tous les petits félins, il pratique l’affût. C’est un maître de l’embuscade. En quelques bonds, il se retrouve sur le dos de sa victime. Le choc est si puissant qu’en principe l’animal meurt la nuque brisée. Si ce n’est pas le cas, le couguar l’achève d’un coup de patte ou en lui enfonçant ses crocs dans la gorge.

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