• Aujourd'hui je remets en ligne un article qui date de juillet 2009. Il n'a eu aucun commentaire et pourtant il méritait qu'on le lise. Qu'en pensez-vous ?

    Grand-père était bel homme, ayant reçu une éducation irréprochable. Il ne sortait jamais sans son chapeau et sa canne à pommeau d'argent. Son comportement était tel, que les gens qui parlaient de lui ou s'adressaient à lui, disaient "Monsieur le Baron". Il avait une soeur qu'il appelait tendrement "Madame la Marquise d'Argencourt". Elle était veuve. Son mari défunt avait un blason de famille qui ressemblait à celui des rois de France, lys d'argent sur fond de gueule. Moi, avec l'innocence de l'enfance, je pensais que grande-tante vivait au château d'Argencourt, si tant soit peu un tel lieu existe. Mais voilà, ce sobriquet avait une toute autre valeur, si on peut dire ainsi. En effet bien plus tard grande-tante m'a dit :

    « Ma chère enfant, il est évident qu'au début du mois je suis marquise de bourse pleine et d'argent long, mais le reste du mois je suis marquise de bourse plate et d'argent court. »


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  • Notre cher Jean-Jacques Waltz, dit Hansi, pouvait jeter un regard caustique sur les escapades des occupants. Sur ce dessin intitulé "Petite halte à l’auberge" il montre la famille bavaroise dans toute sa "splendeur".

    L’Alsace sous le regard de Hansi

    Le père, la mère, la fille et le fils, dégustent, sur la table d’une auberge alsacienne, le casse-croûte qu’ils ont apporté dans leur sac à dos. Notez que la gazette Strasbourgeoise qui sert d’emballage est en langue allemande.


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  • Quartier des tanneurs : petite rue des tanneurs

     

     

     

     

    Le quartier des tanneurs peint par Jean-Jacques Waltz en 1936.

     

     

    Petite rue des Tanneurs

    Quartier des tanneurs : rue des tanneurs

    Rue des Tanneurs

      cette rue descend vers le quai de la poissonnerie

    Quartier des tanneurs : rue des tanneurs



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  • Colmar : rue mercière Colmar : rue mercière

    La Rue Mercière peinte par Jean-Jacques Waltz. Aujourd’hui comme jadis le nid sur le toit de la collégiale, est habité par un couple de cigognes.


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  • Alsaciennes en 1918 Photo prise en 1918 par mon grand-père le jour de l’entrée des troupes françaises dans Colmar. A l’époque il développait ses photos dans une chambre noire qu’il avait aménagée au 2ème étage de la maison. Après la seconde guerre mondiale cet endroit est devenu la salle aux trésors pour nous ses petits enfants. Grand-mère y avait mis des panières remplies de linge brodé. On y avait trouvé des sous vêtements du genre culottes ouvertes bordées de dentelles. Ne sachant pas ce que c’était nous nous sommes déguisés avec, les portant comme des manches, au grand désarroi de grand-maman qui reconnut ses dentelles et cria au voleur alors qu’on paradait au milieu des clients du restaurant qui fêtaient carnaval... C’était le bon temps…


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